Arrache à la langueur d’une attente
Les espoirs ténus qui te font tenir;
Les vieux souvenirs qui, seule, te font sourire
Attends que pleure la douleur latente.
Enivre toi de ta solitude
Pour qu’enfin tu perdes espoir
Et prends en main ton miroir
Pour te confronter à ta platitude.
A tes larmes creusées à force
D’être trop versées, arrête toi
Sans foi, sans droit, sans loi
De lire du Proust dans du morse.
Douces aigreurs effrayantes
Qui subliment ta douleur
Pour t’accabler du Leurre
Et de ta naïveté puissante.
1 commentaire:
Ca ne sonne pas joli mais tu m'émeus... oui c'est çà tu m'émeus !
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