bientôt la fin de la prépa et le début du temps libre... je compte bien rendre ce site lisible, mettre à jour tous les articles, corriger toutes les fautes et imperfections, réinitialiser les liens...
à très bientôt
jeudi 1 mai 2008
tout nouveau... concours de la francophonie 2008
Au détour d’une rue, au cœur d’une demeure familiale, à l’autre bout du monde, il y a des rencontres qui frappent par la violence du bonheur qu’elles procurent. Un bonheur inattendu et dévastateur dans cette rue, un bonheur attendu et réparateur dans cette cuisine, un bonheur étendu et révélateur sur ce bateau. Le chemin sur lequel nous nous promenons, sur lequel nous nous faisons, sur lequel nous naviguons, aussi imprévisible soit-il, aussi personnel soit-il, aussi stimulant soit il, est uniquement une main tenant en sa paume une boussole, nous-même. Cette boussole se meut, en fusion avec cette paume. Nous sommes cette boussole dont l‘aiguille, à l’envers, à l’endroit, en l’air, au sol, vogue sans jamais perdre son nord. Par moment le chemin est court, ou bien semble trop long, parfois on y coupe court, souvent on en prend un de traverse, mais pour toujours, toujours, y revenir un jour, ce jour, où un autre de ces nombreux chemins nous croise. Et là… belles rencontres…
Tu marchais droit devant lorsque tu fus prise par surprise par une pluie de septembre. Le visage baissée, les yeux fermés de gouttes demandant asile à tes paupières, et la garde baissée, saturée d'être restée trop levée. C’est au détour d’une rue que son regard te frôla . Avec le tact d’une évidence qui apparaît, c‘est un nouveau chemin qui te tend les bras. Une seconde qui change la vie en te tombant dessus, au coin d’une rue et qui sonne le glas d’un premier delta…
À droite avec Toi? À gauche sans Toi?
Nous parlions attablés, de ces mêmes sujets, dans cette même cuisine, face à ce même plat. Excitantes et Jubilatoires habitudes des palabres familiales! Quand, l’âge s’avançant nous fait avancer avec lui, quand les décisions se prennent toutes seules, quand les distances s’étirent et font grossir les cœurs; l’évidence apparaît: les membres d’une famille sont des rhizomes qui bourgeonnent au loin, simplement parce que leur lien est plus puissant que tout. Ces réunions où les cœurs se rencontrent ne changent rien mais apportent tout, sécurisantes et rassasiantes, juste assez pour tenir jusqu’à la prochaine…
Tout droit, toujours tout droit… avec Vous!
Je voguais seul, sans bruit, sans peur, sans crainte. Voyageur sans bagage face à l’Azur, grand, puissant, impalpable! Et se dire: « Se rencontrer soi-même, voici la plus belle des aventures… » S’apprivoiser, sans chercher à apprivoiser autrui. Cette passerelle enfouie en moi est peut être le chemin le plus long, et surtout le seul qui ait vraiment un but.
Mais voilà, sans Toi, sans Vous; Moi, qui suis-je? N’importe, en tous cas je suis, je vis et je profite.
A droite? À gauche? Tout droit? Qu’importe! tous les chemins mènent à Moi.
Tu marchais droit devant lorsque tu fus prise par surprise par une pluie de septembre. Le visage baissée, les yeux fermés de gouttes demandant asile à tes paupières, et la garde baissée, saturée d'être restée trop levée. C’est au détour d’une rue que son regard te frôla . Avec le tact d’une évidence qui apparaît, c‘est un nouveau chemin qui te tend les bras. Une seconde qui change la vie en te tombant dessus, au coin d’une rue et qui sonne le glas d’un premier delta…
À droite avec Toi? À gauche sans Toi?
Nous parlions attablés, de ces mêmes sujets, dans cette même cuisine, face à ce même plat. Excitantes et Jubilatoires habitudes des palabres familiales! Quand, l’âge s’avançant nous fait avancer avec lui, quand les décisions se prennent toutes seules, quand les distances s’étirent et font grossir les cœurs; l’évidence apparaît: les membres d’une famille sont des rhizomes qui bourgeonnent au loin, simplement parce que leur lien est plus puissant que tout. Ces réunions où les cœurs se rencontrent ne changent rien mais apportent tout, sécurisantes et rassasiantes, juste assez pour tenir jusqu’à la prochaine…
Tout droit, toujours tout droit… avec Vous!
Je voguais seul, sans bruit, sans peur, sans crainte. Voyageur sans bagage face à l’Azur, grand, puissant, impalpable! Et se dire: « Se rencontrer soi-même, voici la plus belle des aventures… » S’apprivoiser, sans chercher à apprivoiser autrui. Cette passerelle enfouie en moi est peut être le chemin le plus long, et surtout le seul qui ait vraiment un but.
Mais voilà, sans Toi, sans Vous; Moi, qui suis-je? N’importe, en tous cas je suis, je vis et je profite.
A droite? À gauche? Tout droit? Qu’importe! tous les chemins mènent à Moi.
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