jeudi 8 mars 2007

un jour mon prince viendra...sisi un jour....


Souffle suffoquant dans mon cœur serré
Ferme fraîcheur dans mon corps fermé
Charmante chaleur sur ma peau charmée
Large lumière dans ma vie évidée.
Calme câlin dans mon âme cagneuse
Tendre tourment dans ma tête têtue
Rigide rêve dans ma gorge ravalée
Dure douceur dans mes mots dupliqués
Bis, Ter… retour en avant, encore, toujours…
Regarder en arrière, en marchant droit devant.
Foncer jusqu’au mur, qui fera mal, très mal, mais moins mal que celui qui viendra… indéniablement, indubitablement, inlassablement, intransigeant!
Sordide silence dans mes oreilles sourdes
Futile fatigue dans mes souvenirs fanés
Chaude chimère dans mon espérance chômée
Ludique larme sur ma joue laminée.
Carnage coriace dans mes idées cassées
Terrible tremblement de mes mains tendues
Roque rythme dans ma voix ravagée
Dense doute sur ma route déviée.
Bis, Ter, retour en avant, encore, toujours…
Regarder en arrière, en marchant droit devant.
Foncer jusqu’au mur, qui fera mal, très mal, mais moins mal que celui qui viendra… indéniablement, indubitablement, inlassablement, intransigeant!

OUI MAIS, un jour … un jour… un jour… un jour… mon prince viendra!
tout nouveau tout chaud.... réponse à une question existencielle...


Pourquoi le hérisson?!?

En Un, un hérisson voyageur,
Trop bavard à l’intérieur
Pour expliquer à l’extérieur
Qu‘il pleut dans son coeur.
En Deux, un hérisson candide
Face aux autres perfides
Qui de leurs yeux livides
Jugent un caractère vide.
En Trois, un hérisson volant
Dans des rêves fulgurants
Qui sans va en prônant
Que l’avenir sera probant.
En Quatre, un hérisson réaliste
Qui cherche parmi la liste
De tous les futurs optimistes
Celui dont il prendra la piste.
Merci à tout ceux qui en Un,
N’ont rien vu derrière les câlins
Et lui ont permis l’emprunt
De ses épines de chagrin.
Merci à ceux qui en Deux,
Par leurs mots malheureux
Lui ont donnés après les bleus
Une petite tête de nœuds.
Merci aux rêves qui en Trois
Lui ont permis qu’il voit
Sans le vouloir à travers le froid
La réalité en forme de loi.
Merci pour lui qui en Quatre
Est capable de se battre
Avec ses épines de plâtre
Pour fusionner en albâtre.

la vraie version, ultime et tout et tout, de "à huit cents km"... un peu longue... finissez là!!!
merci mon shoko, c'est grace à toi!!!! sisi

clic:::
http://snieliteam.info/upload/le%20sourire%20de%20lange%20guss.doc
mon préféré peut-être...
clic::::

http://snieliteam.info/upload/poeme 10 mots 2006.doc
cru 2005-2006... le thème était découverte....
juste un clic...

http://snieliteam.info/upload/decouverte3.doc