vendredi 9 février 2007

Cru 2007 du concours... verdict fin mars, millésime?!?
en italique...les mots obligatoires




Un fil, juste un fil à suivre, mais Ariane se cache et laisse
L’abricot d’hiver qui ne bat plus, n’espère plus,
Chercher la main aveugle, celle qui progresse
Tout doucement dans le désert du livre mal lu
A vouloir trouver dans ses lignes le Secret
Caché derrière ces mots passe-partout;
Celle qui cherche, elle aussi! le bizarre effet
De se joindre enfin pour former un nous!

Oublier les bijoux volés dans le cou
Et les chics baisers offerts pour symbole
Envoyer valser l’appel du loup
Et les promesses qui partout s’envolent,
Celles de tout ces bachi bouzouk du cœur
Qui donnent envie de couper
Ce fils qu’Ariane par rancœur
ou par peur, ne veut plus dérouler.

Ariane! Déroule de nouveau ce fil
Laisse le courir, qu’il fasse un mètre
Ou bien plus, qu’il mène à une île,
A une cage, il nous fera renaître.

Ariane! N’ais plus peur de la douleur
Il faut la vivre pour pouvoir par la suite jouir
À chaque seconde, chaque minute, chaque heure
De toutes ces joies qui font sourire.

Aussi mince soit-il, aussi cassant et fin:
Un cheveux, une corde donne m’en un!

Aussi rugueux soit-il, aussi coupant:
Saisis le, ne lâches pas cet espoir enivrant!

Il est là: un clown, un prince?

Pardonne à Thésée, pardonne à l’amour

toujours le même hérisson

ANNEE SUIVANTE... même principe en ce qui concerne les mots en italiques...



……Dites merci……
Nombreuses sont les âmes rebelles
Rongées par l’envie naturelle
De démêler les
désenchevêtrements
Et d’en trouver tous les fondements.
Nombreux sont les esprits vifs
Qui sont devenus naïfs
A force de vouloir se confronter
A une trop grande complexité.
Nombreuses sont les personnes ordinaires
Qui se sont posées la question
élémentaire
De savoir pourquoi elles sont tombées
Dans ce monde qui leur semble fané.
Nombreux sont les corps désenchantés
Remplis d’amertume et de vanité
Qui auraient grand besoin d’un
miroir
Pour savoir qu’Eux ne vivent pas dans le noir.
Certes le bonheur n’est pas un
ordinateur
Où même le plus simple amateur
Pourrait entrer toutes les données
Et obtenir d’un seul clic, une vie dorée.
L’avenir ne se lit pas dans une boule de cristal !
On ne pourra comprendre le mystère de la vie
Que le jour où le rayonnement fatal
Nous emmènera loin d’ici.
Pourquoi vouloir toujours prouver
Que l’on est capable de tout endurer,
Même le pire des malheurs
Dans un seul but : recevoir des fleurs ?
Si nous avions l’habitude que tout soit parfait,
Et si aucune tristesse n’existait,
Serions-nous capable d’apprécier
A leur juste valeur, les moments de félicité ?
Grâce aux hélices des avions
Tous les Grands peuvent voler très haut
Tellement haut qu’ils ne voient plus
Qu’en bas, tous les petits se promènent nus.
Arrêtons de brûler les icônes,
Arrêtons de pleurer sans fin,
Prenons la vie comme une aumône
Donnée à des chiens...
……

un hérisson qui écrit ça donne...

VOICI MON TOUT PREMIER POEME, TOUT PREMIER CONCOURS...les mots imposés sont en italiques... Soyez indulgents...


Seul mon jardin est ainsi :
Aussi rare qu’il est petit,
Aussi divers qu’il est joli,
Aussi bizarre que ma vie.
On ne va pas tataouiner,
Encore moins déambuler
Sur ma simple vie,
Ou ma naïveté d’esprit.
Mais de quoi ai-je vraiment envie ?
Que mon jardin symbolise ma vie :
Aussi belle que mon ombellifère,
Aussi longue que les branches de mon conifère.
Je désire une brousse de bonheur,
De la lumière dans le cœur,
Un farfadet comme ami,
Tout simplement, une belle vie !